Structurez votre talk !

Structurez votre talk :

1)  Identifiez votre cible : « a qui s’adresse-t-on ? »

· Pairs experts, investisseurs, collègues, grand public (un important effort de vulgarisation).

·   Quel est le niveau de connaissance de l’audience par rapport au sujet : granularité du discours et évitez les jargons, le franglais…

2)  Définissez votre message

·  Une intervention réussie = une intervention dont le message doit pouvoir être résumé en une phrase. Cette phrase cristallise le message et si possible l’émotion.

·   Identifiez votre message en vous posant les questions suivantes : « Que voulez-vous transmettre ? Est-ce une information clé ? Un call to action pour inviter les gens à s’engager ? Le partage d’une vision, d’une expertise, la conclusion d’une expérience vécue ? »….

·     Piège à éviter : confusion entre « le message » et « la publicité pour son produit ». Le public ne s’est pas déplacé pour l’entendre faire sa pub. Son message = la raison pour laquelle il croit à ce projet. Le message est plus grand que celui qui le véhicule, qu’il est une idée, une inspiration, un guide, un objectif à vocation universelle.

3)  Ciselez votre introduction

·   A éviter : dédier ses premiers mots à remercier les organisateurs qui ont eu la gentillesse de l’inviter, se présenter (nom et profession) alors qu’il vient déjà d’être introduit et que les gens ont un programme en main, puis annoncer ce dont on va vous parler. 2 MINUTES VIENNENT DE S’ECOULER !!!

·    Démarrez l’intervention dans le vif du sujet : à peine un « bonjour », ni merci.

·  L’arrivée sur scène est un moment très délicat : ce n’est pas le moment d’improviser. Les 30 premières secondes sont les moments les plus stressants. D’où l’importance de rédiger et de connaître sa première phrase par cœur. à Démarrage parfait, l’audience vous suivra.

·     Recommandation : le « starter » = capter d’entrée de jeu l’attention du public avec une anecdote, un chiffre fort, un fun fact, une citation ou une vidéo.

4)  La structure d’un talk

· Identifiez ses points de passage et écrire sa trame. Deux points sont très importants : la première (starter) et la dernière dans laquelle votre message sera délivré.

·  Identifiez vos phrases percutantes : elles permettront de franchir un point et de construire son message. Elles nous garantissent de ne pas oublier un passage important. Elles sont souvent reprises dans la presse ou twitter.

·    L’âme du talk : l’humour et l’émotion sont les bases du story telling. Ils déclenchent des sentiments chez l’audience comme l’empathie envers l’intervenant. Le public a envie d’authenticité, de sincérité. Dévoiler un peu de soi, c’est la clé pour accrocher son audience. Donnez au public accès à votre motivation profonde, ce qui sous-tend votre action, votre projet et il sera plus à même de vous écouter.

5)  La conclusion : révélez votre message

·    Moment clé du talk : permet d’énoncer le message principal et souvent d’apporter une réponse universelle à la question ou au problème de départ.

·    La dernier phrase du talk : le cut-off est extrêmement important.

· La conclusion est composée de deux parties : le cut-off puis une image/anecdote/citation ou un appel à l’interaction pour créer une ouverture.


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